Projet frontières in visible
J’ai été sélectionnée pour participer aux projets « Frontières Invisible FAAF ».
Ce vendredi 21 août 2026, j’ai eu l’opportunité de participer à un atelier de formation organisé par la Fédération Africaine sur l’Art Photographique (FAAP), en partenariat avec plusieurs institutions.
Au cours de cette formation, nous avons été édifiés par plusieurs experts qui nous ont partagé leurs connaissances et leurs expériences.
Tout d’abord, Abdramane Coulibaly, Coordonnateur technique à la Commission nationale des frontières de la Côte d’Ivoire, nous a entretenus sur la genèse des frontières, les différentes frontières qui existent, les missions du Programme frontières, le rôle de la Commission nationale des frontières de la Côte d’Ivoire, ainsi que les différents problèmes qui existent aux frontières.
Ensuite, Prisca Brou, sociologue et anthropologue, coach en santé mentale, nous a entretenus sur l’approche communautaire et la posture anthropologique.
L’anthropologie qui est la science qui étudie l’être humain dans sa diversité biologique, sociale et culturelle, ses modes de vie, ses croyances, ses institutions et ses systèmes de sens.
Cette intervention nous a notamment permis de comprendre l’importance de connaître les us et coutumes afin d’anticiper les tensions possibles et d’éviter certains incidents.
Par ailleurs, Hein Marceline, photographe professionnelle, nous a entretenus sur l’éthique de terrain et la posture du photographe documentaire. Elle nous a également expliqué comment raconter une histoire à travers des photos, les autorisations à obtenir et les dispositions à prendre pour réaliser un travail de qualité sur le terrain.
Enfin, Mamadou Gomiz, président fondateur de la FAAP nous a prodigué de précieux conseils pour mieux réussir la captation de nos photos.
Cette journée a été pour moi une belle occasion d’apprendre, de découvrir de nouvelles approches et surtout de me retrouver auprès de devanciers dans le domaine de la photographie.
Je repars de cette formation avec de nouvelles connaissances, de nouvelles perspectives et, je l’espère, de belles collaborations pour le futur.
Trésor Béda















































































































































